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"A défaut de comprendre qui nous sommes et d'où nous venons, je ne pense pas que nous puissions réellement progresser " Louis B. Leakey

lundi 3 juillet 2017

Les contes de Solman : A travers la maison VI - De ces petits riens...



Nous avons quitté Soleil prêt à franchir la Maison VI mais retenu par son attirance pour Lune. Il va devoir néanmoins poursuivre son aventure et franchir cette nouvelle porte qui va le mener dans une nouvelle énergie et va nécessiter qu'il déploie des qualités de patience, de réflexion, d'analyse, de logique pour voir s'exprimer les fruits de son labeur.

La Maison VI est en analogie avec le signe de la Vierge et la planète Mercure. Ses mots clés sont devoir, travail, santé, service.
Elle concerne notre vie quotidienne, routinière, nos obligations et contraintes imposées par l'existence. Elle est en lien également avec la notion de service et c'est aussi un secteur qui concerne notre santé et notre hygiène de vie.

Dans cette maison nous avons à développer nos capacités d'adaptation, elle nous met face à nos doutes et implique des remises en question.
C'est le secteur du travail quotidien non librement choisi, du perfectionnement, de l'amélioration de soi, de l'apprentis-sage.

C'est en VI que nous devons apprendre à poser nos propres limites, faire preuve de discrimination, distinguer ce qui nous appartient en propre et ce qui appartient aux autres, sans nous laisser envahir par leurs émotions, leurs peurs, leurs états d'âme, leurs attentes.

Soleil termine donc sa traversée du deuxième quadrant - de la IV à la VI - lié au processus d'individualisation, où nous apprenons à être et à agir selon notre signature personnelle et à trouver notre sécurité dans cette autonomie.

La sixième maison est l'étape de l'ultime différenciation, c'est le dernier secteur de l'hémisphère boréal, situé au-dessous de l'horizon, du monde du Moi.
Les six étapes de cette hémicycle nous ont construits et structurés de manière autonome. Ainsi nous sommes prêts à établir des relations plus matures, affranchis que nous sommes de cette attitude qui prend toujours l’ego comme centre ultime de référence.
Désormais, nous devrions aller librement vers les autres sans que les rencontres soient piégés par nos attentes et nos manques, sans qu’elles soient prédéterminées par le cadre de nos schémas et de nos croyances.

Source : Les parents dans le thème de naissance. Ciel, mes Aïeux. Eric Berrut - Editions de Janus. 


De ces petits riens...


Soleil ne se lasse pas de regarder Lune. Des heures se sont écoulées lorsque la voix le surprend :

- Il est temps, Soleil, de continuer...

Refusant de prêter attention à cette dernière, Soleil se bouche les oreilles. La voix reprend :

- Allons, allons, pas d'enfantillages, Soleil ! Il est temps de repartir.

Soleil : Mais, je veux l'attendre, elle va arriver, elle est dans la pièce IV, elle ne va pas tarder.

- Cela ne marche pas ainsi, Soleil, franchit la prochaine porte !

Soleil : Non !... Je refuse, je suis bien ici et je vais l'attendre.

L'image disparaît dans le dôme. Soleil se lève, furieux, et hurle son mécontentement. La voix conservant son calme :

- Franchis la prochaine porte, sinon je serai au regret d'arrêter la quête pour toi et tu perdras tes chances de revoir Lune.

Soleil surpris par cette révélation, l'interroge :

Soleil : Je vais la revoir ?... En vrai ?

- L'espoir fait vivre, Soleil, l'espoir fait vivre…

Soleil, déçu de l'indifférence de la voix, décide de franchir la porte VI en regardant une dernière fois le dôme, espérant une nouvelle image de Lune, en vain.

La tête baissée, le goût de la découverte ayant disparu, il pénètre dans la pièce VI. Il s'assoit sans faire attention à ce qui l'entoure : il pleure. Il aurait tant aimé attendre Lune, la rencontrer, l'aimer.
L'espoir ? Qu'est-ce que c'est au juste ? Le sentiment de croire que cela peut arriver, qu'il peut la rencontrer, la serrer contre lui. Si la voix lui a dit cela, il doit y croire, non ? Il relève la tête : il est le Soleil, il est le meilleur, il a de la volonté et si sa volonté est de croire qu'il retrouvera sa bien aimée quelque part, alors il y arrivera. Il faut qu'il franchisse tous les obstacles, qu'il rencontre la voix et que celle-ci lui permette de rencontrer Lune !

Soleil : Allez !

Soleil se met debout en un bond, regarde autour de lui, tout est dans la pénombre. Il revient sur ses pas, il faut faire les choses correctement et voir comment se comporte cette nouvelle porte.
A peine a-t-il pensé cela qu'une nouvelle porte apparaît.

Soleil : Non, pas maintenant, pas la voix, pas la question ! Je ne suis pas prêt.

A son grand soulagement, la voix ne dit rien. Il se dirige alors vers la porte VII et tente de l'ouvrir, sans succès. Il hausse les épaules et retourne sur ses pas, il fallait tenter…

Pendant ce temps, la porte VI a disparu sous une avalanche de terre. Il ne peut la franchir et retourner dans la pièce V. Peut-être que Lune y était déjà ?
Soleil vit un moment de désespoir...

Soleil : Non, ne pas céder ! Avancer coûte que coûte !

Il analyse la situation : il y a de la terre, cette matière est brune et picote un peu, probablement la présence d'eau à l'intérieur. Il en conclut que la pièce est moyennement dangereuse.
Soleil fait demi-tour et constate la présence d'une étagère remplie de différents objets.
Sans réfléchir, il se dirige vers elle. Ne prenant pas non plus de précautions, il agrippe tous les objets à sa hauteur mais certains sont en bois, d'autres en plastique. Il est tellement en colère de n'avoir pas rencontré Lune que ses gestes sont trop rapides et il évite de justesse le fait de brûler toutes les breloques de la pièce VI.

Soleil s'arrête et réfléchit. Il ne peut pas saisir les objets ici, mais s'ils sont là c'est que cela sert à quelque chose. Il en déduit qu’il doit y avoir un moyen pour lui de les utiliser quand même.
Il tourne dans la pièce à la recherche d'un signe et il trouve : des gants !
Ils sont faits pour lui, comme d'habitude, en lave séchée et trônent sur le rebord le plus bas de l'étagère.
Il comprend immédiatement comment les mettre et, mieux armé pour continuer, il dépouille l'étagère de ces trésors avec méthode : il installe les différents ustensiles bien en ligne au sol.
Après quelques minutes, tout est à terre. Il se penche vers les objets et essaye de trouver leurs fonctions.
D'abord, il ouvre un sac en plastique avec précaution et voit qu'il est rempli de terre. Il regarde à l'intérieur d'un petit coffre dans lequel reposent plusieurs sachets, en choisit un et l'ouvre. Son geste étant un peu hâtif, ce que contenait cette pochette s'éparpille dans tous les sens. Des petites billes pénètrent dans ses yeux, son nez, s’étalent sur l'étagère et au sol. Il finit par lire le nom inscrit sur le sachet : graines.

Soleil : Rrr… Fait attention !… Bon, ne pas aller trop vite...

Il regarde attentivement des tiges en bois qu'il a alignées sur le sol : une possède un bout recourbé en fer, une autre, une barre horizontale d'où partent des minis barres verticales (en fer également) et un outil plus ou moins curieux que Soleil peut tenir dans une main et qui, dès qu'on le pince, montre ses « dents ».
Il ne voit pas, à cet instant, l’utilité de ces différents objets, il continue son inspection.


Il remarque une énorme masse en acier. Celle-ci représente des oiseaux entourant quelque chose qui ressemble à un personnage ; une sorte de corps qui porte un vase. Il y a aussi une manette, qu'il actionne, mais rien ne se produit. Et pour compléter l’énigme, un autre objet des plus étranges, trône à côté de la masse: une sorte de récipient en plastique avec un bec à petits trous. Il réfléchit mais ne voit toujours pas le point commun de tous ces objets.  Il craint de ne pas comprendre le sens de ce qu'il doit apprendre dans cette pièce, il persévère : peut-être que le dernier objet l'aidera à percer le mystère ?

C'est un cadre comme ceux qu'il a vu dans la pièce IV mais il ne représente pas une personne mais une chose: un paysage verdoyant et magnifique. Sur ce qui ressemble à un sol, s’élèvent de fines tiges vertes et, comme suspendues en l'air des belles choses roses qui déploient leurs bras dans différentes directions. Surplombant ce paysage, une immense masse jaune.

Soleil : Hum ! On dirait moi...

Pour finir, au milieu du cadre, la masse en acier (indiquée « statue ») déverse de l'eau coulant le long du sol par l'intermédiaire de petits canaux bruns. Soleil s'avance au milieu de la pièce afin de l’inspecter mais manque de chuter sur un obstacle. Il reprend ses esprits et remarque une différence de niveaux au sol. Il s'éloigne pour avoir une vue d'ensemble : deux grands carrés s'étalent, parallèles et de mêmes dimensions. Il jette de nouveau un œil sur le cadre. Il y a également sur cette belle image, deux immenses carrés vert et rose, la statue se situant au milieu.

Le déclic se fait : Soleil retourne vers l'énorme masse en acier et la déplace avec difficulté jusqu'au centre de la pièce sur une ligne qui sépare les deux carrés au sol. Il est en sueur. Il sourit lorsqu'il aperçoit un trou dans le plancher, cela doit forcement aller avec la tige qu'il a vu sous la statue lorsqu'il l'a transportée. Il enfonce la tige dans le sol et fixe la statue dans l'alignement. Il sent alors une légère pression bousculer la masse en acier et décide d'actionner le levier encore une fois. Mauvaise surprise : de l'eau se déverse du faux vase. Il saute dans tous les sens pour éviter d'être touché par les gouttes et remet le levier dans sa position d’origine.
Son calme revient la minute suivante, l'eau ne coulant plus. Soleil comprend immédiatement qu'il peut contrôler la force et le débit de l'eau grâce au levier qu'il a actionné, il va pouvoir ainsi maîtriser les dégâts.
Par déduction, il comprend alors ce qu'il doit faire : observer d'abord le cadre, reproduire ensuite dans la réalité et tout se mettra en place pour trouver le mot de passe et sortir de la pièce VI.

Soleil prend le sachet de terre après avoir conclu que la seule couleur brune qu'il ait vue sur le cadre, se situe dans les grands carrés. Il y jette la terre en essayant de se servir des bords du léger renfoncement, qu’il a pu apercevoir, comme d'un niveau maximal à ne pas dépasser. Il marche sur celle-ci afin d'égaliser le niveau même s’il ressent de très légers picotements sous ses pieds : c’est bien peu de souffrance s’il parvient à son objectif. La première étape semble ainsi réalisée. Soleil regarde de nouveau l'image dans le cadre : du rose et du vert…  Mais il a un problème : rien n'est ni rose, ni vert dans les objets qu'il a pu trouver dans l'étagère.
Lui vient alors une intuition étrange : les graines. Il a pu observer que ces billes n'étaient pas totalement brunes. Il ouvre tout doucement un autre des sachets à sa disposition et analyse la couleur des petits points à l'intérieur.

Soleil : Mince, ce n'est ni vert, ni rose !

Il revient au centre de la pièce et s'assoit près de la statue. Il est bloqué dans ce casse-tête, il décide de faire une pause. Sans faire attention, il renverse un peu le sachet et une bille tombe dans l'eau qui s’était déversée quelques minutes auparavant sur le sol. Sous ses yeux, la carapace extérieure de la graine se déforme et éclate : un mince filet vert apparaît, fragile.
Soleil sourit, se lève et jette les graines dans la terre. Mais, contre toute logique, elles restent à la surface et n'explosent pas. Alors qu’il était persuadé d’avoir enfin trouvé toute la solution de l'énigme de la pièce, il désespère de ne pas obtenir le résultat escompté : rien ne semble aussi simple qu’il n’y paraît ici.

Soleil : Ah, oui ! L'eau !

Il avait oublié cet élément primordial. Il inspecte de nouveau son classement d’objets hétéroclites sur le sol où il ne reste plus que les tiges et l'objet curieux et inclassable : c'est toutefois ce dernier qui retient son attention et qui pourrait convenir pour contenir de l'eau. Avant de repartir au centre de la pièce, il décide de prendre la tige horizontale, aux multiples dents verticales,  en supposant que ceci l’aidera à faire rentrer les petites billes dans la terre plus facilement.

La deuxième étape commence : faire des lignes avec la tige en fer dans la terre, y jeter les graines, prendre l'objet bizarre, y mettre de l'eau, puis la déverser sur la terre. Après quelques minutes de travail, un spectacle fascinant se déroule devant ses yeux : l'eau disparaît au contact de la terre qui absorbe les gouttes qu'il déverse consciencieusement en longeant lentement les deux grands carrés. Il attend la suite mais rien de plus ne se produit. Soleil commence à s’énerver.

Soleil : Pourquoi cela ne marche pas ?! Il manque encore quelque chose ?

Il retourne de nouveau devant la statue, se rassied et effectue un ultime effort d'analyse.

Soleil : Ici, tout doit être fait parfait pour arriver au but. Mais quel but d'ailleurs ?

Il ne le sait pas, il verra bien… Il réfléchit : la terre c'était le brun, les petites billes c'est le vert, il en est sûr, il a pu le voir grâce à son expérience fortuite. Il n'a toujours pas le rose mais chaque chose en son temps, il doit d’abord faire apparaître le vert. Il sait que l'eau est utile pour casser l'écorce. Mais qu'est-ce qu'il manque ? Il récapitule : la terre, l'eau, l’air…

Soleil : Lumière, feu ! Mais oui, c'est cela !

Il se tenait tout près de la graine lorsque celle-ci est devenue verte : il fait partie des éléments nécessaires à l'éclatement de la bille. La boule jaune dans le cadre, c'était bien lui ! Son intuition était la bonne. Mais comment parvenir à se mettre en hauteur ? Plus aucun objet ne sert à cela dans la pièce. Il se concentre : la pièce demande analyse et logique ainsi que beaucoup d'efforts de travail. S'élever dans les airs sans aucun perchoir est quelque chose de difficile à réaliser, sauter serait déjà un bon début. Alors Soleil se met à sauter sur place.

Soleil : Plus haut ! Plus haut ! Allez concentre toi, pousse sur tes jambes !

Ses sauts sont de plus en plus hauts mais il fatigue.

Soleil : Ne pas abandonner ! Rester volontaire !

Il se concentre et saute une nouvelle fois. Il lui semble qu'il reste suspendu un petit moment avant de retomber. Il réessaye ; le saut est plus haut et il reste vraiment plus longtemps en l'air.
Il s'encourage :

Soleil : Allez ! Pour revoir Lune !

Dans un dernier effort, il met toute son énergie dans le dernier saut, il est épuisé mais ne veut pas flancher. Il vole enfin haut dans le ciel de la pièce VI et reste perché dans le vide, immobile.
Il est heureux de l'effort accompli et de sa volonté qui ne l'a pas quitté ; il rit.
Ses rayons se déploient, la pénombre recule : il a réussi, avec son courage, à faire l'impossible.
Le paysage verdoyant du cadre prend forme dans la réalité. Les tiges vertes apparaissent régulièrement dans les carrés (qui paraissent minuscules vus de haut). Et comme par miracle, au sommet de ces tiges, la couleur rose se montre enfin. Soleil est épuisé et redescend doucement vers le sol, il s'allonge et s'endort.

Lorsqu'il se réveille, le paysage semble moins beau, certaines tiges sont devenues brunes et sèches. Cela ne ressemble pas à l'image dans le cadre. Soleil ne comprend pas ce qu'il s'est passé durant son sommeil, tout semble terne, tout est mort. Tout ce travail pour rien ?

Soleil : Non ! Par pitié ! Je ne vais pas devoir recommencer ?… C’est trop dur…

Ce moment de désespoir lui fait repenser à Lune ; il souhaite de tout son cœur la retrouver, c'est si important pour lui qu'il ne doit pas perdre de vue cet objectif, il se doit d'arriver au but qu'il s'est fixé.

Alors il se ressaisit, s’encourage et prend le dernier petit objet qu’il n’a pas encore utilisé, celui qui montre ses dents acérées dès qu’on le pince. Il comprend à postériori son utilité : il coupe les mauvaises tiges.

Soleil reprend de l’eau grâce à l’objet en plastique, la déverse, puis il décide de mettre toutes les chances de son côté pour éviter de devoir refaire cette deuxième étape encore et encore : il s'empare de la dernière longue tige qui semble suffisamment solide pour creuser tout le long des carrés les petits canaux qu’il avait oublié de réaliser la première fois.
Après ce travail effectué, il la casse en deux et coince une des deux parties dans le levier de la statue déversant de l’eau, réglant ainsi le débit de celle-ci. Les rigoles creusées quelques minutes auparavant s’imprègnent de l’eau plus durablement que lors de la première tentative. Il regarde le cadre une dernière fois : tout est exactement à l'identique, il n'aura plus de problème, tout est parfait.

La dernière tâche lui revient, il se met de nouveau au centre de la pièce, se concentre une nouvelle fois et saute. Un seul bond suffit désormais pour rester en l'air. Il déploie alors ses rayons, épanoui et encore plus heureux que la veille. Le paysage obtenu est définitivement identique au cadre.

A ce moment, une douce odeur parvient à ses narines. Soleil descend de sa lévitation et se dirige vers ce parfum dont les bulles roses en sont la cause. Il inspire, expire, il sent le bout des tiges.



Soleil : Qu’elle odeur merveilleuse…

La voix l’interrompt :

- Pour franchir le seuil de cette nouvelle porte, tu dois définir ce que tu as appris ici.

Il se saisit du coupe-tiges (il l'a baptisé ainsi), prend une belle branche avec plusieurs bouts roses et l'amène jusqu'à la porte VII.

Soleil : « Je travaille ! », c'est le mot de passe !

Bien, Soleil, j’autorise la porte VII à s’ouvrir.

Avant de franchir la porte VII définitivement, Soleil se retourne et, pour la première fois, fait preuve d’analyse et de prudence : il choisit de prendre un élément essentiel représentant la pièce dans laquelle il se trouve. Ceci lui sera peut-être d'un grand secours pour la suite : de la terre.




Les contes de Solman :
A travers la Maison I - De l'éveil solitaire... 
A travers la Maison II - De l'acquisition partielle...
A travers la Maison III - De l'idée neuve...
A travers la Maison IV - De l'émotionnel rêvé...
A travers la Maison V - De l'amour noble...

© Tous droits réservés - Estelle Galliot pour le texte
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