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"A défaut de comprendre qui nous sommes et d'où nous venons, je ne pense pas que nous puissions réellement progresser " Louis B. Leakey

dimanche 12 novembre 2017

Les contes de Solman - A travers la maison IX : ... aux horizons élargis




Nous retrouvons Solman en compagnie de Lune prêts à explorer la Maison IX, maison de l’expansion relationnelle, de l’intégration sociale, de l’élargissement du champ de conscience.

C’est une maison de mode mutable (adaptabilité, mouvement, mobilité, échanges) dont l’élément est le Feu (enthousiasme, esprit d’entreprise, spontanéité), en analogie avec le signe du Sagittaire et sous la maîtrise de la planète Jupiter.

Elle est en lien avec les idéaux élevés, le mental abstrait, la moralité, la légalité, les hautes études, la philosophie, la religion, la théologie, mais également avec les longs voyages physiques ou mentaux, l’étranger, les explorateurs, avec tout ce qui peut permettre à la conscience de s’élargir.


... aux horizons élargis.

La porte IX s'ouvre. Une vague de chaleur déferle alors dans la pièce VIII causant un assèchement instantané de la végétation.
Lune a un malaise. Soleil se rue sur la porte pour tenter de la fermer, en vain. Affolé, il revient vers Lune et la prend dans ses bras pour l'emmener le plus loin possible de l'ouverture, dans un endroit frais. Malheureusement, malgré ses efforts, il sait que ce n'est qu'une question de temps avant que la chaleur ne détruise la salle entièrement, menaçant Lune de mort, à nouveau.

Soleil se met alors dans une colère immense : il en a assez de cette aventure où tout n'est que danger, peine et souffrance. De rage, il donne un coup de pied dans la porte, il hurle et incendie les anges de paroles injurieuses mais rien ne change et il prend conscience qu'il perd son temps inutilement. Il se doit d'agir très vite, plusieurs possibilités s’offrant à lui. Courir dans la pièce IX et voir comment la porte s'active par son entrée : cela risquerait de le séparer de Lune tout en la laissant en semi-sécurité (il ne peut toutefois pas se résoudre à l’abandonner une seule seconde). La prendre avec lui, sur ses épaules, et se hâter de trouver le mot de passe dans la pièce IX : trop risqué pour la santé de Lune s'il ne comprend pas la leçon de la pièce assez rapidement.
Finalement, après analyse, les possibilités qui s'offrent à lui ne sont donc guère réjouissantes. Il regarde Lune évanouie, tremblant de fièvre.

Soleil : Un scaphandre, il nous faut un scaphandre !

Il court jusqu'à la porte en restant dans l'embrasure de celle-ci, il analyse d'un regard les objets se trouvant à sa disposition dans la maison IX. Dans cette pièce, tout semble immense, le plafond est d’ailleurs totalement inaccessible, il ne distingue pas plus les murs, toutefois, à son grand désespoir, il n'y a que des montagnes de cendres et de braises, aucune combinaison, aucun cadeau de protection pour sauver sa partenaire. Paniqué, il retourne vers Lune qui respire difficilement, la fièvre étant montée. L'onde de chaleur est tellement puissante que la végétation autour d'eux commence à s'enflammer. L'air commence à devenir épais et irrespirable même pour Soleil ; ils vont bientôt étouffer.

Lune : Laisse-moi ici, continue... Va-t'en !

Soleil n'écoute même pas sa compagne. Machinalement, il prend le sac de Lune, fait de glace et malgré la douleur qu'il ressent, le vide rapidement et le pose sur la tête de sa bien aimée : accalmie temporaire. Il a soudain l'idée de regarder dans son propre sac et de faire l'inventaire de ce qui pourrait lui être utile. Un instinct, une idée, quelque chose en lui s'éclaire : la terre emportée de la pièce VI. Il la prend et l'installe autour de Lune pour absorber l'eau obtenue par la glace qui fond à vitesse exponentielle, ainsi il commence à lui fabriquer une combinaison. Malgré les picotements ressentis dans ses mains, Soleil travaille à malaxer la terre et l'eau, il recouvre Lune de la boue obtenue. Son sac en lave peut servir de caisson étanche, il lui faut le mouler au plus vite.
Il jette tout le contenu de celui-ci et retourne vers la pièce IX, il maintient la porte entrouverte avec son pied pendant qu'il lance son sac dans les braises. La lave séchée commence à se liquéfier, il tire sur l'anse et commence à sculpter et étirer la lave aux dimensions de Lune. Il réussit finalement à obtenir un globe suffisamment grand pour la transporter à l'abri de la chaleur. Il la rejoint, elle semble définitivement inconsciente mais la lave est toujours chaude et il ne peut en recouvrir Lune immédiatement. Malgré toute sa volonté et son amour, il ne parvient pas à trouver de solution, il manque d'eau, de fraicheur. Il y a quelques minutes, il mourrait dans de l'eau marécageuse et celle-ci lui serait d'un grand secours d'ailleurs, si... Il lève la tête.

Soleil : Eurêka !

Il n'avait pas pris le temps de remarquer que l'eau de la pièce VIII n'avait pas été absorbée ou encore aspirée par des tuyaux cachés, mais que le sol entier de cette pièce s'était abaissé tel un ascenseur leur permettant de survivre. Ravi de sa découverte tardive, il jette alors son sac vers le haut qui se refroidit instantanément et prend sa forme définitive. Il porte Lune jusqu'à sa combinaison de fortune, prend ses propres réserves d'oxygène en tubes, les jette dans la combinaison et la ferme hermétiquement ; Lune est sauvée, pour le moment...

Soleil se met en route, transportant Lune sur ses épaules. Il pénètre dans la maison IX et se retournant, constate que la porte disparait immédiatement en un tas de cendres.
Soleil : Heureusement que je n'ai pas choisi cette option là tout à l'heure !
Un vent chaud lui caresse le visage, dommage que Lune ne soit pas à son aise ici car lui apprécie. Il s'étonne toutefois de sentir des grains de sable s'insinuer dans ses narines, ses yeux, sa bouche : rien ne semble sablonneux ici, tout n'est que braises et cendres.

Lune toussote, Soleil respire de soulagement et s'empresse de la rassurer :

Soleil : Je t'ai fabriqué une combinaison, je te transporte, tu ne crains plus rien. Tu as de l'oxygène pour respirer. Je vais nous sortir de là, ma belle, tiens bon !... Je t'aime.

Pas de réponse claire dans le scaphandre mais juste un petit son qui rassure Soleil sur le fait que Lune a bien repris connaissance. Il décide alors de suivre son instinct : avancer contre le vent. Il marche alors pendant des heures au milieu des montagnes de braises, sur une terre brûlée. Ce territoire est immense ; il avance, encore et encore, gardant l'espoir secret que ses efforts seront récompensés. Soudain, au loin, il aperçoit ce qu'il pense être un arbre.


Soleil : Un arbre avec cette chaleur ? Mais c’est impossible !

Soleil pense qu'il devient fou, qu'il hallucine, la chaleur de cette pièce devant lui embrumer l'esprit.

Soleil : Marche ! Ne pense pas à autre chose que marcher ! Marcher jusqu'à trouver la prochaine porte, marcher pour sauver Lune !

L'arbre devant lui grandit au fur et à mesure qu'il s'en approche, Soleil rêve éveillé, cela ne peut être vrai même si le vent sur sa peau est de plus en plus frais, plus agréable. Puis au bord de l'épuisement, il s'arrête nez à nez avec cet arbre qu'il n'ose toucher craignant que celui-ci ne disparaisse. A ses pieds, de l'eau. Il avance d'un pas, sentant décidément qu'il devient totalement irréaliste dans cette maison. Mais à sa grande surprise, il se cogne sur l'arbre et émet un cri de douleur causée par l'eau sur son gros orteil. Il lâche Lune. Dans ce tas de cendres et de braises, au milieu de nulle part, dans ce monde, un plan d'eau, un oasis existe.

Lune : Aie !

Soleil : Oh désolé ! Je n'ai pas fait attention.

Lune : Pas très grave, mais préviens-moi la prochaine fois, ça secoue un peu.

Soleil : Je vais faire mieux, je vais pouvoir te sortir de là.

Lune : Tu as réussi à trouver la prochaine porte ?

Soleil : Non, pas tout à fait mais tu verras par toi-même, il y a ici un petit coin de paradis qui t'attendait.

Lune : Super, mais dis-moi, comment vas-tu faire pour me sortir de là ?

Soleil n'avait pas réfléchi à cela : sauver Lune dans la hâte était son objectif, lui ôter le scaphandre était totalement secondaire. Les seuls outils à sa disposition sont tous en rapport avec la chaleur et les flammes ainsi, trouver une solution en douceur lui apparaît infaisable.

A ce moment, une voix l'interpelle :

Pluton : Et bien, et bien, vous ici ?

Soleil : Pluton ?

Pluton : Ça se voit non ? Ah ! Lune vous accompagne, malgré elle, semble-t-il ! Vous avez besoin de la maintenir prisonnière pour qu'elle reste avec vous ? Ne faites pas cette tête, je vous taquine. Bonne idée d'ailleurs, la combinaison pour la sauver ! Vous devez être fier non ?

Soleil : Je voulais juste la sauver, le reste je m'en fiche, cessez vos sarcasmes !

Pluton : Ah, bien. Vous m'en voyez ravi, votre séjour dans ma maison vous a fait le plus grand bien à ce que je vois. Allez ! Venez avec moi, je vais vous aider à libérer votre compagne.

Soleil : Euh, comment savez-vous pour le fait que Lune et moi ?

Pluton : Allons, allons, vous n'avez toujours pas compris de quoi j'étais capable ?

Soleil : Euh,... Mercure n'est pas avec vous ?

Ils se dirigent vers une grotte cachée par l'arbre imposant, l'air y est beaucoup plus frais et supportable pour Lune. Mercure est assis et semble en bonne santé malgré une transpiration abondante, il se balance pourtant d'avant en arrière.

Mercure : Explorer... Marcher... Découvrir... Jupiter... Qui est en deuxième base qui ?... Sport... Expansion... Chevaux... Territoires... Etranger...

Soleil, interloqué, demande à Pluton :

Soleil : Mais que lui arrive-t-il ? Il semble fou.

Pluton : Je pense que c'est la chaleur qui lui fait cet effet. Il a comme disjoncté depuis que nous avons franchi le seuil de la porte IX, il a mille idées à la seconde, toutes incompréhensibles. Mais même si son cerveau semble en surchauffe, il suffit de l'écouter attentivement pour comprendre les liens de ses pensées. Je crois qu'elles peuvent être utiles pour le prochain mot de passe.
Nos deux partenaires ont quelques soucis ici, je vous propose une entraide : je vous aide à sortir Lune de sa protection et vous m'aidez à gérer Mercure.

Soleil : Marché conclu ! Si quelqu'un m'avait dit qu'un jour j'allais faire un marché avec vous, je me serai bien moqué de lui !

Pluton : Il faut savoir s'associer même avec une personne totalement étrangère à notre fonctionnement, c'est ainsi que l'on apprend non ?

Soleil : Assurément !

Pluton : J'ai exploré la grotte tout à l'heure et elle cache bien des trésors : derrière, il y a la mer et un navire, j'ai même trouvé cette carte. Regardez, elle indique où se situe la porte X. Cela ressemble à une invitation à aller plus loin, non ?

Soleil : En effet, excellent ! Mais si on pouvait d’abord s’occuper de libérer Lune, s'il vous plait.

Pluton regarde dans son sac et en tire un scalpel. Avec un sourire, il explique à Soleil sa passion pour la dissection, celui-ci à son écoute, a des hauts de cœur. Pluton transperce d'un coup sec et adroit la lave séchée du scaphandre, Lune respire de l'air frais. Pendant plusieurs heures, Soleil et Pluton se relayent pour libérer Lune.
Elle finit par sortir de sa prison et se jette dans les bras de Soleil, le couvrant de baisers. Voyant Pluton les regarder avec un certain cynisme, Lune s'avance et l'embrasse sur la joue, celui-ci hausse les épaules.

Pluton : Au moins, votre réaction est franche et spontanée. Allez, reposons-nous pour la suite. Lune, chère Madame, pourriez-vous avoir l'amabilité de dormir aux côtés de Mercure, vu votre nature d'eau, si je peux le dire ainsi, cela adoucira ses maux, je le suppose en tout cas.

Lune s'exécute, heureuse de pouvoir participer à ce travail d'équipe. Ils s'endorment tous bientôt, rêvant au lendemain et aux efforts qu'il leur faudra encore fournir pour atteindre leur but.

Au matin, les quatre planètes se préparent pour leur deuxième périple : Soleil se place sur le navire, étant le seul à pouvoir supporter la chaleur de cette maison. Pluton et Lune se glissent dans l'eau et servent ainsi de gouvernail et de moteur au bateau. Tous les trois ont enveloppé Mercure dans son sac (une bulle d'air), à l'avant du bateau, là où les embruns seront les plus forts, garantissant ainsi la fraicheur lorsque l'embarcation sera en pleine vitesse. Lune et Pluton se mettent à nager. Pendant de longues heures, Soleil ne voit rien à l'horizon, il guette, encourage ses deux compères, vérifie que Mercure ne soit pas malade et contemple la carte pour deviner la direction à prendre.


Tout à coup, il s'exclame :

Soleil : Terre ! Terre ! Et surtout porte X, droit devant !

Pluton et Lune se regardent et redoublent d'efforts, Soleil leur décrit ce qu'il voit.

Soleil : La porte semble déjà ouverte. Mais c'est quoi ce bazar ? Mais, mais, nous ne sommes pas seuls, tout le monde est là ! Allez ! Vite, du courage !

En effet, au loin, Jupiter fait des grands signes de bienvenue, il semble heureux, excité et en joie de les retrouver tous. A peine accostés, Jupiter les accueille chaleureusement.

Jupiter : Il ne manquait plus que vous ! Nous vous attendions. Nous devons tous franchir la porte X ensemble. Que ça fait plaisir de vous revoir tous ! Venez que je vous serre dans mes bras !

Jupiter allie aussitôt la parole au geste, Soleil en rit, Lune se sent toute petite et Pluton tente de se dégager de l'étreinte. La bulle de Mercure éclate sous la pression des bras de Jupiter, il panique. D'un seul geste, Jupiter se saisit du petit bonhomme et le balance dans les airs tel un vulgaire sac à provisions. Mercure volant à son insu, hurle de terreur et voit arriver sur lui un immense trou tandis que les autres regardent ce spectacle horrifiés par un Jupiter aussi dédaigneux. Mercure tombe dans l'orifice qui le happe et le fait remonter jusqu'à un dôme en verre où toutes les planètes sont réunies devant une table bien garnie. Faisant signe aux autres d'avancer vers ce dôme, Jupiter fait de l'esbroufe.



Jupiter : Panier ! Ha ! Ha ! Ha ! Je vous ai fait peur hein ? Que vous êtes rabat-joie alors ! Je m'amuse. Je savais ce que je faisais, tel Cyrano de Bergerac, à la fin de l'envoi je touche ! Ha ! Ha ! Ha ! Allez réjouissez-vous ! J'aime tout le monde, moi. Mercure est sain et sauf, ne vous inquiétez pas. Regardez-le, il en rigole. Allez, venez manger un coup !

Soleil : Euh, bon très bien... Et la porte X ?

Jupiter : Ah oui, je l'ai ouverte, mot de passe : « Nous explorons ».

Pluton : Cela semble logique.

Lune : Nous n'y allons pas ?

Jupiter : Et manquer un repas gastronomique ? Mais vous n'y pensez pas ma chère ! Nous verrons cela après avoir rempli notre ventre, nos chances n'en seront que meilleures ! Allez, vous êtes mes invités.

Et tous se glissent dans l'orifice qui les mène au dôme.
Dans le dôme, les planètes partagent leurs expériences sur leurs parcours respectifs ne se souciant guère du temps qui passe. Jupiter raconte avec enthousiasme sa découverte de la pièce IV, tandis que Venus se plaint de ses mésaventures dans la pièce I. Mars se sentant heurté par sa coéquipière sur la maison dont il est le maître, lui rappelle avec rage qu'ils ont fini par trouver un terrain d'entente dans la maison VIII par une torride étreinte. Venus rougit provoquant l'hilarité de toute l'assemblée.


Soudain, au centre de la table émerge un chapeau.
Neptune avale de travers sa gorgée de vin tandis qu'Uranus s'exclame :

Uranus : Chouette ! Une surprise !

Les autres, dubitatifs, lisent attentivement l'inscription sur ce haut de forme. Lune sourit en pensant à Soleil qui pourrait l'utiliser à des fins théâtrales.

Election d'un chef de groupe.
Une âme innocente plongera la main dans le chapeau pour en tirer un papier.
Le nom y étant inscrit sera celui du chef de groupe

Soleil : Génial, il est vrai que nous avons besoin d'un chef !

Mercure : Oui, ce serait plus pratique.

Pluton : Encore faut-il trouver l'âme innocente ?!

Tous tournent leur tête vers lui et le dévisagent, ils ne sont toujours pas habitués à ses sarcasmes.

Jupiter : Je propose Lune…

Surprise par cet intérêt soudain, Lune sursaute et soutient qu'elle n'en est pas capable, mais poussée par le groupe, elle se voit obligée d'obtempérer. Venus la regarde, envieuse de l'intérêt momentané accordé à Lune, lui soufflant la vedette. Lune observe les réactions de Soleil lorsque sa main tourne les papiers dans le chapeau. Elle lui fait signe de ne pas lui en vouloir si elle ne piochait pas son nom, il la rassure :

Soleil : Je ne compte pas sur la chance pour prouver ma valeur. Ne t'inquiète pas, je ne t'en voudrais pas.

Elle finit par extraire sa main et déplie le papier. Son visage la trahit immédiatement et Soleil sait que le hasard ne lui a pas été favorable, il espère juste que ce ne sera pas Saturne, trop fermé. Lune, timidement, indique alors Jupiter du regard. Celui-ci sourit à pleines dents et quelques applaudissements se font entendre.

Il se lève et n'a pas le triomphe modeste : il gonfle le torse, fait une danse de la victoire, salue l'assemblée, prend le chapeau pour le mettre sur sa tête.

Jupiter : Appelez-moi Monsieur Jupiter ! Ah la chance ! C'est vraiment mon truc ! Bon, très bien, ceci m'a mis en grande forme pour la suite. Je propose d'y aller après un dernier petit verre ! Santé !

Jupiter avale d'un trait son verre et demande aux autres de bien vouloir le suivre. Toute la troupe se réunit devant la porte X. Jupiter, fier de son rôle de leader, prend la tête du convoi et encourage ses alliés :

Jupiter : A l'abordage moussaillons !

Pluton hausse les épaules, ils franchissent tous ainsi le seuil de la porte.





Les précédents épisodes :
A travers la Maison I - De l'éveil solitaire...
A travers la Maison II - De l'acquisition partielle...
A travers la Maison III - De l'idée neuve...
A travers la Maison IV - De l'émotionnel rêvé...
A travers la Maison V - De l'amour noble...
A travers la Maison VI -  De ces petits riens...
A travers la Maison VII - ... Aux identités sociales
A travers la Maison VIII - ...Aux introspections totales

© Tous droits réservés - Estelle Galliot pour le texte
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1 commentaire:

  1. Hello Anne-Marie,
    J'ai trouvé étrange d'aborder la notion de chaleur dans cette maison, jaurais parlé de philosophie, de voyage ou encore de projet pour partir a laventure des grands espaces, heureusement que Jupiter est intervenu ...

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